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Communication

Dans cette section,
nous vous exposons l'importance de la communication dans l'élaboration de votre site internet.

En effet, toute la partie de communication, doit être en harmonie complète entre votre site et votre communication existante.
Au sein de votre site, cela passe par les deux domaines très importants :

  • L'Ergonomie est un des points centraux du succès de votre site internet : si l'internaute ne se repère pas de façon intuitive dans votre site, il ne s'y sentira pas à l'aise et ne le fréquentera plus.

    Il faut que cela paraisse simple et évident... cela est donc relativement complexe et requiert une expertise particulière.

    Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement...

  • Le design de votre site va lui donner son âme et son identité.

    Il est donc impératif qu'il soit en harmonie complète avec votre communication, qu'il respecte la charte graphique, et qu'il vous reflète.

    C'est une partie très importante, qui est liée complètement à la communication et à l'ergonomie.

    Là encore, les différents "template" développés pour joomla, associé à une personnalisation soignée, vous donneront des résultats superbes !

  • Un logotype, plus couramment appelé logo, est une représentation graphique qui sert à identifier

    de manière unique et immédiate une entreprise (au sens large; œuvre, action). Ces dernières années, le terme de logotype est de plus en plus souvent utilisé pour décrire les sigles, emblèmes, marques déposées, armoiries, symboles ou encore drapeaux.


    Origine 

    L'essor du logo coïncide avec l'industrialisation, le développement de l'économie de marché et l'environnement concurrentiel du XIXe siècle. La publicité se développe et les entreprises ont besoin de créer des identités pour se démarquer et communiquer sur le marché. De plus en plus de fabricants commencèrent donc à inclure un symbole, signe ou emblème sur leurs produits et emballages, pour que tous les acheteurs puissent aisément reconnaître le produit qu'ils voulaient. Les fabricants ajoutèrent ensuite le nom de la compagnie ou du produit sur leur signe. Le nom prit une forme spécifique chez chaque manufacturier.

    Depuis de nombreuses années, quand un nouveau logo est dessiné, des entreprises font appel à des publicitaires et des designers graphiques pour créer un signe ou un emblème qui apparaîtra comme un logotype, accompagné du nom de la compagnie, du produit ou du service.

    Le logo a une place tant importante dans la publicité d'aujourd'hui, qu'il est fréquent, et, ce, surtout pour les marques les plus connues, que le nom de la marque n'aie pas besoin de figurer à côté du logo.


    Différenciation entre logo et insigne 

    Cependant la réelle définition d'un logo est non pas l'aspect graphique adjoint à un nom, qui en fait un insigne, mais bel et bien le nom dans un graphisme typographique spécial. Exemple : le losange Renault n'est pas le logo, mais l'insigne de Renault. Le véritable logo de Renault est le nom « RENAULT » écrit avec une police spécifique ou bien avec une police de caractère spécialement étudiée pour la circonstance, ou encore le nom écrit avec un certain style pour en rendre l'aspect original. Aujourd'hui sous l'appellation « logo », on regroupe ces deux idées en une seule, mais ce n'est pas la définition réelle et peu de gens le savent.

    Quand dans les années 1970, ont commencé à fleurir des ventes de tee-shirt par correspondance où étaient sérigraphiés des groupes musicaux, les choses étaient bel et bien spécifiées pour différencier une commande. Ainsi par exemple, pour le groupe Scorpions, si on ne voulait que le tee-shirt avec le nom et pas autre chose, il fallait commander le tee-shirt option « logo ». Et effectivement, dans ce cas précis, c'est bel et bien le nom du groupe avec ce graphisme propre, qui est le logo du groupe. Pour reprendre un dernier exemple, dans le cadre de la propriété industrielle, le nom « Alain Afflelou », si une personne s'était appelée du même nom et avait voulu ouvrir un magasin de la même activité, aurait pu l'appeler ainsi, mais pas avec le même graphisme, car le nom écrit à la manière de l'époque (celui-ci a changé depuis) représentait le logo du groupe Afflelou.

    Cette différenciation trop souvent oubliée, permet de pouvoir argumenter clairement un travail ou un visuel, en désignant de quelle partie il s'agit. Logo pour le nom, insigne pour un graphisme associé.


    Création d'un logotype

    La création d'un logotype peut être considérée comme une création de design. De nombreux éléments sont à prendre en compte afin de transmettre le message souhaité, tant au niveau des formes que des couleurs.

    Ainsi, un logotype structuré sur une forme ronde, par sa référence à la Terre, à la nature en général (voire la position fœtale) véhicule une image de sécurité, de bien-être et d'apaisement. À l'inverse, le choix de formes triangulaires assure l'idée d'innovation, de progression et de techniques de pointes. Les formes carrées quant à elles font référence à la stabilité et la robustesse. Ces quelques formes de base se retrouvent dans de nombreux logos, et véhiculent ainsi des notions qu'un simple nom ne pourrait parfois suffire à transmettre.

    Dans cette optique le logo se conformera aux codes admis dans un champ d'activité donné afin d'être immédiatement reconnu comme se situant dans ce champ d'activité. Mais dans ce champ, le logo doit aussi se distinguer le plus possible afin d'être identifié parmi ses pairs. Un travers commun est de se conformer aux modèles préexistants au point de diluer le message et l'identité de l'objet dans un environnement diffus. Les collectivités territoriales ont par exemple multiplié les poncifs dans les années 1970 et 1980 en basant leur logo sur : Leur initiale / un code couleur associant le bleu (pour l'eau, mer ou rivière) et le vert (pour la campagne) / des hachures façon Renault « pour faire moderne ».

    Le choix du recours au logo par rapport à d'autres modes d'identification est aussi à mettre en balance, notamment pour une collectivité territoriale qui dispose d'autres signes.

    Quelques éléments qui peuvent faire un bon logo. Un logo efficace :

    * doit être unique, et non sujet à confusion avec d'autres logos ;
    * est fonctionnel et peut être utilisé dans différents contextes tout en conservant son intégrité ;
    * doit rester efficace reproduit en grand ou en petit ;
    * doit fonctionner en couleurs, mais aussi en bichromie (noir et blanc), ton direct, ou en trames de demi-teintes ;
    * doit être capable de maintenir son intégrité quand il est imprimé sur divers matériaux et objets (la forme du produit peut déformer le logo) ;
    * utiliser les principes de base du design (espace, couleur, forme, consistance, et clarté) ;
    * représenter la marque ou l'entreprise de manière appropriée.

    Sans oublier de débusquer les artefacts possibles (le logo retourné dit le contraire de l'intention initiale : ainsi le logo du TGV retourné qui ressemble à un escargot).

    Les règles essentielles énoncées ci-avant sont reprises de l'art plus ancien de l'héraldique (le blason pouvant être considéré comme l'ancêtre du logo), à savoir :

    * un code couleur simplifié à l’extrême (6 couleurs de base) en suivant une règle de bon sens qui est de combiner couleurs claires et couleurs foncées,
    * une construction à base de combinaisons de formes géométriques,
    * une grande stylisation des éléments graphiques.


    Années 2000 : une nouvelle génération de logos 

    Les logos version début des années 2000 gagnent en stylisation et en simplification (parfois à l'extrême comme le logo de la régions des Pays de la Loire). Les formes géométriques et très figuratives disparaîssent laissant place à des formes plus rondes, tout comme les typographies qui vont laisser de côté les capitales.

    Les valeurs à faire passer sont désormais celles de la proximité et du caractère humain des institutions qu'ils représentent. Des couleurs plus vives et chaudes (jaune, orange, rouge) sont plus largement utilisées ainsi donnant place au dynamisme, à la modernité, comme par exemple les logos de GDF, SNCF, etc... ainsi que beaucoup de collectivités, notamment au changement de majorité. Peu d'institutions font le choix d'une évolution en douceur ou dans la lignée de leur ancien logo, à l'instar de Breizh Mobile ou de SFR.

    Les logo créés à la fin des années 2000 joue la carte du « web 2.0 », c'est-à-dire avec des effet de transparences et de reflets, mais la simplification est toujours au rendez-vous. Ainsi, les exemples abondent au cours de ces dernières années : Connexion, France télévisions et l'ensemble des logos de ses chaînes, LG, le Loto, Pôle emploi, RFF, TF1, etc...

    Quand la marque est suffisamment forte, il arrive même que le nom de la marque disparaisse, laissant ainsi place à l'insigne seul sans être associé au nom comme Apple ou Nike par exemple.

     

    Source : Wikipedia

  • La charte graphique est un document de travail qui contient l'ensemble des règles fondamentales d'utilisation des signes graphiques qui constituent l'identité graphique d'une organisation, d'un projet, d'une entreprise. Le terme vient du latin charta qui signifie « papier » et qui en français a pris le sens de « loi, règle fondamentale ».


    But et intérêts de la charte graphique

    Le but de la charte graphique est de conserver une cohérence graphique dans les réalisations graphiques d'une même organisation, projet ou entreprise quels que soient les différents intervenants de la production (graphiste, directeur artistique…).

    L'intérêt de réaliser une charte graphique est double :

    1. L'identité graphique reste intacte quelles que soient les réalisations graphiques, afin que l'organisation, le projet ou l'entreprise (qui sont une somme d'individualités) parle « d'une seule voix ». Les anglophones parlent de corporate design (littéralement : dessin de l'entreprise).
    2. La charte graphique permet au récepteur d'identifier facilement l'émetteur et, par habitude si la cohérence est respectée, de se repérer visuellement dans les différentes réalisations graphiques, et au sein même d'un même support graphique (ce qui facilite la lecture).

    N.B. : Une charte graphique bien conçue doit laisser suffisamment de liberté en constituant des « méta-règles » souples, c'est-à-dire en évitant les interdictions, et en envisageant le maximum de contextes où des règles doivent s'appliquer pour l'utilisation des signes graphiques de l'identité graphique..


    Exemple de contenu d'une Charte graphique papier

    Chaque signe graphique utilisé par l'organisation est classé par thème en précisant son sens et en effectuant une liste des concepts qui s'y rattachent. Il ne s'agit pas d'appliquer ces codes dans leur intégralité mais d'en sélectionner quelques-uns afin que tout nouveau document émis par la société participe à la construction de son image. L'essentiel est de rester dans l'univers graphique de l'entreprise, ou parfois de le créer.

    La charte graphique s'applique à définir :

    1. Le logotype : ses couleurs définies grâce au nuancier Pantone, sa position dans la page sur tous les supports (papier à en-tête, documents officiels, plaquettes, dossier et chemises, camion, etc.), la zone d'exclusion (espace protégé minimum autour du logo), ses déclinaisons sur des fonds blancs et de couleurs. La charte peut également définir les interdits : par exemple, l'interdiction d'apposer le logo sur un fond noir, de redimensionner le logo sans garder un rapport d'homothétie…
    2. Les polices de caractères utilisées dans les documents afin de permettre de créer différents niveaux de textes et d'apporter un bon confort de lecture. La typographie est l'une des composantes essentielles de l'univers graphique d'une entreprise pour sa reconnaissance. Dans certains cas comme Renault ou l'Aéroport de Paris, on va jusqu'à créer une police de caractères spécifique.
    3. Les jeux de couleurs déclinables sur les différents supports de communication : d'une manière générale la charte indique les valeurs Pantone, CMJN, RVB et hexadécimale de chaque couleur.
    4. L'utilisation des éléments graphiques tels que les filigranes, détail du logo agrandi, courbes et traits spécifiques à l'entreprise.
    5. Les principes du choix des images et des illustrations.

    Parmi les problèmes que doit prendre en considération la charte graphique, citons la photocopie et la télécopie (fax) : les documents doivent résister à ces traitements en restant lisibles et identifiables. La charte prévoit parfois à cet effet des versions simplifiées des logos, en noir et blanc ou avec des contrastes tranchés.

    Exemple de contenu Charte graphique Internet/intranet ou multimédia [modifier]

    La charte graphique internet/intranet est un document papier ou un mini-site qui permet de définir la position des différents éléments qui constituent les principales pages d'un site avant la programmation de celles-ci. Le but, voisin du précédent, est de valider les principes de navigation entre les pages du futur site internet ou intranet. Il s'y ajoutera des temps de navigation plus courts (les éléments graphiques étant contingentés et présents dans le cache), participant à la bonne perception de l'entreprise par le visiteur.

     

    Source : Wikipedia

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